Perpignan : énorme coup de filet à la résidence des Oiseaux

WP_20181012_18_12_46_Pro (2)Perpignan le 12.10.2018

18h00. Alerté par nos contacts, je me suis rendu sur le boulevard Desnoyer ainsi qu’à la résidence des Oiseaux sur Perpignan. De mémoire, je n’avais jamais vu un tel dispositif policier concentré en un si petit périmètre, même pour les manifestations diverses et variées. Plusieurs bus de la gendarmerie mobile et des véhicules divers de la police municipale et nationale sont positionnés dans le quartier avec pas moins d’une cinquantaine d’agents des forces de l’ordre. Des barrages filtrants sont mis en place, un hélicoptère de la gendarmerie nationale survole même le secteur. C’est dire si l’affaire est prise au sérieux et que l’exaspération des riverains a atteint son comble.

WP_20181012_18_27_13_Pro

WP_20181012_18_14_50_ProOn peut dire que le procureur de la République Jean-Jacques Fagni a compris le message de désespoir envoyé par la population. Reste à savoir maintenant si le déroulement judiciaire sera à la hauteur des espérances de la population et que le problème ne sera pas déplacé dans d’autres zones de Perpignan.

Retrouvez en vidéo notre témoignage dans la prochaine émission de TV Resistència.

 

 

Crédit photo Llorenç Perrié Albanell.

Llorenç Perrié Albanell, président du mouvement régionaliste Resistència

Facebook Resistència :
https://www.facebook.com/resistcat/

– Youtube TV Resistència:
https://www.youtube.com/channel/UCFHE285cl3Smn8Ko8oX-rxg

– Facebook Llorenç Perrié Albanell : https://www.facebook.com/llorenc.catala.5

– Youtube Llorenç Perrié Albanell :
https://www.youtube.com/cha…/UCjAgSO7k5cxbDYN6oSGQIhQ/videos

– Blog Llorenç Perrié Albanell : https://llorenperrialbanell.wordpress.com/

– Contact: resistencia.cat.nord@gmail.com
Association Resistència BP 10002 66050 PERPIGNAN CEDEX

Publicités

Le Pays Catalan n’a pas vocation à devenir la nouvelle plateforme des tournages de clips de rap

1rapOn se souvient tous que le 9 juin dernier un clip de rap était tourné à la cité Clodion de Perpignan par un rappeur marseillais faisant l’apologie de la violence, de la haine des fonctionnaires de police et des trafics en tout genre. Rebelote, mais cette fois-ci à Toulouges avec un rappeur de la scène perpignanaise, un dénommé Sinya, connu des seuls initiés.

La petite racaille des P.O cherche à singer l’artillerie lourde de la délinquance marseillaise…mais dans une petite ville aux alentours de Perpignan connue surtout depuis le moyen-âge pour être la ville de la « trêve de Dieu » plutôt qu’un Chicago à la catalane. Disons que ça fait toujours de l’effet et que sans gang rival c’est moins dangereux…

Le clip d’une grande originalité montre une vingtaine d’adolescents balançant en rythme de façon rituelle leurs bras et faisant mine d’avoir une arme à feu entre les mains. Le tout agrémenté d’un rodéo de scooter où les cow-boys de Toulouges brandissent narquoisement un drapeau algérien. Ce patriotisme racaillesque ostentatoire subodore l’idée qu’ils se languissent d’un pays qu’ils ne connaissent pas et où nous les invitons chaleureusement à s’y installer afin de goûter aux joies des cachots qui attendent de recevoir des racailles de leur acabit. Lire la suite

Perpignan : les dealers tiennent le pavé

Cet article fait suite : ici et ici

IMG_2656

Le mardi 11 septembre je me rends devant le bâtiment 1 de la résidence des Oiseaux, tristement rendu célèbre par le trafic de drogue et le vandalisme des lieux pour prendre quelques photos. Un de nos correspondants m’a averti que le mur qui scelle l’entrée du bâtiment, défoncé pendant le week-end, allait être fermé par une plaque d’acier. Dans la matinée on peut voir des ouvriers, un journaliste et des personnes endimanchées, le tout sous bonne escorte policière (municipale).

Dès le lendemain le quotidien L’Indépendant du 12/9/2018 commence son article dédié aux Oiseaux par une erreur qui discrédite quelque peu le récit des faits (voir certains commentaires sur l’article en ligne) : « Le gang de la résidence les Oiseaux détruit un mur en béton armé ». Précision, de taille, le mur en question n’était pas en béton armé mais en simple parpaings (voir photo). En revanche le ras le bol des habitants est bien résumé.

IMG_2657

Malgré la présence récurrente de la police municipale sur le quartier « des Oiseaux » en journée, les dealers tiennent toujours le pavé. Depuis des semaines le jeu du chat et de la souris n’en finit plus et la racaille marque son territoire avec son lot de nuisances et d’immondices qui jonchent les trottoirs et le petit jardin de la tristement célèbre résidence, alors que les services municipaux avaient fait le nécessaire, c’était sous-estimer ces parasites qui, pour écrire de façon triviale, « n’ont que ça à foutre ».

Oui, n’en déplaise aux bobos, ces nuisibles terrorisent et empoisonnent la vie des citoyens, ils coutent cher à la société, donc à ces mêmes citoyens. Des citoyens réduits à une masse de contribuables sans droits, car abandonnés par la puissance publique, obligés même à payer des vigiles comme il y quelques semaines. Si des patrouilles de police passent régulièrement, il n’en demeure pas moins que le problème de fond n’est pas traité et la réponse judiciaire reste absente.

Ce week-end l’impunité a franchi un cap. Le mur de scellement du bâtiment de la résidence des Oiseaux a été détruit en partie. Une armée de petits dealers arpente le quartier. Des guets sont positionnés aux angles des rues, des briques ou des poubelles renversées forment des pseudos barricades de fortune afin de gêner l’accès des patrouilles de police. Les dealers provoquent, insultent et se pavanent, ils tiennent donc le pavé.

IMG_2654

Tout cela mérite quelques réflexions :

-Tout d’abord la responsabilité du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, qui est doté, comme chaque maire de France d’un pouvoir de police administrative qui lui permet d’assurer le maintien de l’ordre public, en période normale ou en circonstances particulières et urgentes. Sans oublier celle du préfet des Pyrénées Orientales, qui peut, et doit, prendre des mesures nécessaires en se substituant à un maire faisant preuve de carence dans l’exercice de son pouvoir de police.

-Durcissement conséquent de l’Ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante. Les mineurs délinquants d’aujourd’hui ne sont pas ceux de 1945.

-Rétablissement des peines planchers.

-Agrandissement du parc carcéral et durcissement des conditions de détention.

-Légiférer sur le droit pour les honnêtes citoyens de pouvoir dignement assurer leur sécurité, celle de leur famille et de leurs biens.

Enfin pour conclure, puisque les dealers des Oiseaux souhaitent casser de la pierre, rouvrons les bagnes et fournissons-leurs des pierres à concasser.

Llorenç Perrié Albanell, président du mouvement régionaliste Resistència

 

Perpignan : guerre d’usure aux Oiseaux

A__069E1_1
Courrier des résidents de la résidence Heredia

Cet article fait suite à celui publié le 1er septembre dernier.

C’est désormais à une véritable guerre d’usure et de territoire à laquelle les habitants des résidences jouxtant celle des Oiseaux ont à faire. Depuis le scellement des issues du bâtiment en question la racaille n’a de cesse de revenir sur les lieux et de jouer au chat et à la souris avec la police municipale de Perpignan, « plus présente sur le terrain que ses collègues de la nationale » constatent les riverains. Si la pression policière a été très forte lors de la première semaine de délogement, que des vigiles ont été placés à la résidence Heredia, les dealers tentent toujours de récupérer ce qu’ils considèrent comme leur territoire. Exit donc le principe constitutionnel de propriété privée (Art. 17 de la DDHC) marqué par l’abandon total des pouvoirs publics, faute d’une législation ferme en matière répressive, mais également par manque de volonté. La seule volonté politique dans ce pays se résume à faire son possible pour se faire réélire et à déconstruire notre modèle social en s’en prenant en permanence aux travailleurs au nom du libre-échangisme.

Nos correspondants nous ont fait parvenir les informations suivantes :

Les résidents de Heredia excédés par le manque de fermeté des pouvoirs public ont rédigé un courrier en cours d’attente au syndicat de copropriété, courrier qui doit être ensuite transmis aux pouvoirs publics (voir photo).

Nous avons recueillis les propos d’un habitant de la résidence Heredia qui a réussi à s’introduire dans le bâtiment avant que celui-ci ne soit scellé : « Tout a été cassé, vandalisé à l’intérieur. Le sol est jonché d’excréments. Les employés en charge du nettoyage ont même été suffoqués à cause de l’odeur. Les radiateurs, les chaudières et bien d’autres matériaux ont été volés et revendus ».

De même une autre personne résidant à Heredia nous a confié une discussion qu’elle a eu avec la police municipale lors d’un appel téléphonique pour signaler que les dealers commençaient à percer le mur qui scelle l’entrée et la réinstallation de ces derniers sur le terrain de la résidence des Oiseaux. Le policier lui auraient fait par des caillassages qu’ils essuient ainsi que du sentiment d’être dépassés par la situation.

Rue des Oiseaux, un riverain excédé nous a signalé qu’une table de deuil dédiée au recueil des signatures a été taguée.

Pour certains habitants la situation est claire, c’est l’union qui doit faire la force, mais dans la légalité. Si ils n’obtiennent pas gain de cause avec ce prochain courrier, ils envisagent de mobiliser les riverains afin d’envahir la mairie de Perpignan.

Llorenç Perrié Albanell, président du mouvement régionaliste Resistència

Perpignan: la gangrène de la résidence des Oiseaux

IMG_2649

Depuis quelques mois les habitants du moyen Vernet à Perpignan subissent des incivilités qui n’ont pas lieu d’être dans un Etat de droit. Trafic de drogue, nuisances sonores, insultes, menaces de mort, fatwa prononcée par des racailles à l’encontre des propriétaires de chiens, dégradation du mobilier urbain (payé par le contribuable), pollution des espaces verts devenus pour l’occasion une décharge et cerise sur le loukoum un bâtiment entièrement squatté par des dealers (mineurs, détail important). Ce bâtiment de la résidence des « Oiseaux » abritait il y a encore quelques jours quelques personnes, familles extrêmement modestes qui ont dû être relogées en urgence. Certains appartements, invendables en l’état, appartiennent à des propriétaires encore endettés par le crédit contracté pour ces biens immobiliers. On imagine ici les désarrois et la colère de ces personnes, se sentant abandonnées par les pouvoirs publics.

Le quotidien l’Indépendant s’est fait l’écho déjà il y a quelques mois de l’enfer vécu par les riverains: 18/04/18 et 18/05/18

IMG_2650Perpignan le 31 juillet 2018, le Collectif du quartier des Oiseaux publie un courrier à l’intention des propriétaires d’appartements jouxtant la résidence des « oiseaux ». Le collectif  propose à juste titre aux propriétaires de demander à l’Administration compétente une exonération partielle de la taxe foncière puisque les biens des personnes sont dévalués et que les pouvoirs publics ne sont pas capables d’assurer leur protection. (voir document en bas de page) Lire la suite

TV Resistència, le nouveau projet du mouvement régionaliste en Pays Catalan enfin en ligne !

Le mouvement régionaliste Resistència a décidé de lancer pour cette rentrée 2018 une émission mensuelle sur YouTube et les réseaux sociaux tel Facebook entre autres.

Pays Catalan, France, Europe, actualité, coups de gueule, analyses, interview et culture, autant de sujets utiles à la réalisation d’une véritable contre-culture régionaliste en Pays Catalan. Une contre-culture régionaliste que compte incarner Resistència.

Resistència, considère que le cycle électoral n’est pas l’alfa et l’oméga de la vie politique, ce cycle n’est qu’un outil, un moyen d’action. L’action ne se concrétise qu’après la réflexion et la diffusion de celle-ci.

Les animateurs de TV Resistència :

Llorenç Perrié Albanell

Llorenç Perrié Albanell. Je suis militant identitaire en Pays Catalan (Pyrénées-Orientales) au niveau culturel, politique et syndical. Je suis l’un des membres fondateurs et président du mouvement régionaliste Resistència présenté le 5 novembre 2016 à Rivesaltes. Largement engagé lors de la campagne régionaliste qui porte sur le changement de nom de la région, je lance ma chaîne YouTube en mai 2016. En 2017 je suis candidat aux élections législatives sur la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales sous l’étiquette Resistència. Je suis également un « auteur enraciné », articles, brochures, livres.

 

Delphine Planchon-Roque

Delphine Planchon-Roque. Je me présente Delphine Planchon-Roque, membre de Resistència depuis plus d’un an. Anciennement adhérente au FN et sur les listes des élections municipales de RBM à Canet en Roussillon, en 2014. J’ai rejoint Resistència pour son programme régionaliste et son engagement pour l’identité Catalane, son maintien, son développement économique et culturel. Etant moi même née à Perpignan, de famille Catalane, cela me tient à cœur. D’autres sujets tels que l’immigration, la sécurité, l’auto – défense, la protection de l’environnement et des animaux m’ont aussi incitée à intégrer le mouvement, en y militant de façon active. Je suis également administratrice de la page Resistència sur Facebook.

Nous contacter :
Adresse postale : RESISTÈNCIA BP 10002 66050 PERPIGNAN CEDEX
Adresse email : resistenciacatnord@gmail.com

« Régionalisme identitaire » versus « Régionalisme mondialiste » [Llorenç Perrié Albanell]

 

Page Facebook Resistència : https://www.facebook.com/resistcat/

Page Facebook Laurent Perrié : https://www.facebook.com/perrie.resis

Chaîne Youtube Llorenç Perrié Albanell : https://m.youtube.com/playlist?list=U

Blog Llorenç Perrié Albanell : https://llorenperrialbanell.wordpress

Contact : resistenciacatnord@gmail.com

Nous écrire, faire un don :

ASSOCIATION RESISTÈNCIA BP 10002 66050 PERPIGNAN CEDEX

France : déni d’agressions

poignard_infPerpignan le 12 août 2018.

Le mouvement régionaliste Resistència communique.

Cet été la France vient de connaître un nombre d’agressions à l’arme blanche d’une fréquence peu commune et cela dans une indifférence qui laisse pantois.

La population française muselée par le politiquement correct n’ose manifester son opposition croissante au laxisme judiciaire ambiant. Une justice qui en revanche devient de plus en plus coercitive en matière de possession d’armes à feu et qui n’hésite pas à clouer au pilori celui qui osera se défendre, victime d’agression ou militant politique. Lire la suite