Succès du repas de soutien à Resistència

C’est dans une ambiance de franche camaraderie que se sont réunis en nombre militants et sympathisants de Resistència pour un repas de soutien à l’association ce dimanche 5 mars 2017.

Les objectifs de la journée ont été atteints : convivialité, discours politique incisif, nouvelles adhésions, et dons massifs pour le financement d’une prochaine campagne. Une campagne dont les détails seront bientôt publiés.
Notre président, Llorenç Perrié Albanell, a rappelé lors de son discours, que Resistència est le seul mouvement identitaire catalan en Catalogne du Nord qui agit à la fois sur deux axes désormais indissociables : Développement du Pays Catalan (Statut particulier, localisme) et lutte contre l’immigration. Cette précision sur la cohérence du combat mené par notre mouvement a été suivie d’une liste de points clés définissant notre programme.

Les militants ont pu s’entretenir avec Marie Bayle qui prend désormais des responsabilités au sein de Resistència. Les axes de combat qui seront développés dans les semaines à venir sont les suivants :
– défense de la dignité de la femme européenne face au péril islamique ;
– défense de la famille traditionnelle, cellule de base de notre société ;
– dénonciation de la maltraitance animale notamment avec l’abattage rituel et information des risques sanitaires liés à cette pratique d’un autre âge.
A propos de ce dernier axe, une collaboration active avec l’association Vigilance Halal est envisagée.


Une fois les travaux d’ordre strictement politique terminés, l’assistance a pu se régaler les papilles avec un repas préparé de main de maître par nos militants que nous remercions chaleureusement pour leur dévouement. Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain repas de soutien prévu pour le dimanche 16 avril 2017.

Contact : resistenciacatnord@gmail.com
Page Facebook : https://www.facebook.com/resistcat/
Nous écrire, faire un don :
ASSOCIATION RESISTÈNCIA
BP 10002
66050 PERPIGNAN CEDEX

________________________ 

A propos de Marie Bayle:
Marie Bayle, militante de Resistència s’exprime dans les colonnes du Petit Journal Catalan du 3.3.17 au 11.3.17 (illustration ci-dessus). Texte intégral:

Voile, burqa, burkini… : des instruments d’oppression de la femme et des armes de conquête de l’Europe.

Le refus récent de Marine Le Pen de porter le voile à Beyrouth pour rencontrer le grand Mufti, (à la suite de devancières célèbres comme Michelle Obama en 2015), fait ressurgir une fois de plus la question du voile et autres oripeaux que l’Islam impose à ses fidèles. Nous préférerions parler des vertus comparées du bas à jarretelles ou du bas auto-fixant, ou de la façon de cuisiner un cuissot de sanglier, mais notre espace public est trop envahi et nos sens trop agressés par un grand remplacement qui nous oblige à nous intéresser à ce qui est définitivement étranger à notre culture.

Quelques définitions en préambule, car les confusions sont fréquentes. Le voile ou hidjab ne couvre que les cheveux. C’est peu dire qu’il est le plus fréquent, son port connaissant une croissance exponentielle trop visible dans nos rues. Le niqab, souvent de couleur noire, assorti ou non de gants, masque tout le visage à l’exception des yeux. Il est interdit en France dans les lieux publics depuis la loi du 11 octobre 2010, ainsi que la burqa qui couvre également les yeux, avec une simple grille pour permettre d’y voir. Cette tenue a été rendue obligatoire en Afghanistan par les talibans. Pendant l’été 2016, on a beaucoup commenté le port du nouveau burkini, contraction de bikini et de burqa, comme tenue de baignade, interdite par certains courageux élus et parfois à l’origine de rixes. Les femmes des pays arabes se sont esclaffées à la conférence de Nasser dans les années 50 quand celui-ci se moquait du port du voile dans la rue, demandé alors par les frères musulmans ; elles ont poursuivi leurs études tête-nue, en robes d’été et escarpins dans tout le maghreb. Aujourd’hui, sous la pression d’un Islam de plus en plus rigoriste, elles sont nombreuses à adopter le voile ou la burqa, sans que les féministes, qui appelaient pourtant à brûler les soutiens-gorges dans les années 70, trouvent à redire.

Cette horreur du corps de la femme, ce refus qu’il soit simplement visible par d’autres hommes, est un instrument d’oppression et une opposition totale à toute notre conception européenne du corps féminin. Pour l’Islam et pour l’Europe, c’est un enjeu identitaire ; la visibilité croissante et démoralisante du voile dans l’espace public est une revendication agressive en même temps qu’un moyen de le rendre habituel à nos yeux et de nous forcer à nous y résigner. Nous devons nous souvenir que notre vision du monde y est totalement étrangère, depuis les poèmes homériques jusqu’au rôle joué dans l’histoire par tant de femmes d’Europe. L’Américain Francis Fukuyama avait cerné cet enjeu en faisant le lien entre voile et contrôle sexuel, les Européens plaçant leur honneur dans la bravoure, les musulmans dans le contrôle du corps féminin, le regard et le désir d’un autre homme sur une femme affaiblissant celui dont dépend cette femme.
Marie Bayle, pour Resistència
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